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  • Questions à la commission

    Accès aux préparations pour nourrissons à Gaza

    Question avec demande de réponse orale à la Commission – Article 142 du règlement intérieur (07 juillet 2025)

    Ces dernières semaines, il est devenu évident que la disponibilité de préparations pour nourrissons est extrêmement limitée à Gaza et que les nourrissons meurent de faim en raison du manque de préparations et de la malnutrition de leurs mères, qui sont incapables de les allaiter. Sans accès au lait maternel ou aux préparations qui leur sont destinées, les nourrissons sont sous-alimentés, ce qui les rend plus vulnérables aux maladies et aux défaillances d’organes.

    La Commission entend-elle:

    1. Utiliser tout mécanisme disponible pour forcer Israël à mettre fin au blocus illégal et au bombardement de Gaza ?
    2. Elaborer un mécanisme spécifique d’appui à l’aide humanitaire en faveur des enfants et de leurs mères, comportant notamment une aide alimentaire et un soutien au développement des enfants ?
    3. Faire en sorte qu’Israël ait à répondre, devant la Cour internationale de justice et la Cour pénale internationale, du fait qu’elle affame délibérément des enfants ?

    Lynn Boylan (The Left), Kathleen Funchion (The Left), Barry Andrews (Renew), Jonas Sjöstedt (The Left), Daniel Attard (S&D), Maria Ohisalo (Verts/ALE), Leoluca Orlando (Verts/ALE), Mélissa Camara (Verts/ALE), Mounir Satouri (Verts/ALE), Cecilia Strada (S&D), Mimmo Lucano (The Left), Rudi Kennes (The Left), Irene Montero (The Left), Leila Chaibi (The Left), Nikos Pappas (The Left), Anthony Smith (The Left), Ana Miranda Paz (Verts/ALE), Benedetta Scuderi (Verts/ALE), Saskia Bricmont (Verts/ALE), Jaume Asens Llodrà (Verts/ALE),

    Catarina Martins (The Left), Manon Aubry (The Left), Maria Walsh (PPE), Merja Kyllönen (The Left), Estrella Galán (The Left), Matjaž Nemec (S&D), Irena Joveva (Renew), Danilo Della Valle (The Left), Thomas Bajada (S&D), Dario Tamburrano (The Left), Gaetano Pedulla’ (The Left), Michael McNamara (Renew), Rima Hassan (The Left), Cynthia Ní Mhurchú (Renew), Carolina Morace (The Left), Evin Incir (S&D), Aodhán Ó Ríordáin (S&D), Hanna Gedin (The Left), Arash Saeidi (The Left), Giuseppe Antoci (The Left), Nina Carberry (PPE), Seán Kelly (PPE), Barry Cowen (Renew)


  • Prises de paroles

    Derniers développements concernant la révision des règlements relatifs aux droits des passagers aériens et à la responsabilité des compagnies aériennes (débat)

    17 juin 2025

    L’année dernière, les compagnies ont réalisé 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les prix des billets pour un coût 20 fois inférieur à ces 10 milliards. C’est pour cela que nous devons réguler ce secteur.

    Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je voudrais d’abord souligner le travail constructif que nous menons, avec les collègues qui m’ont précédé, pour trouver, comme l’a dit Andrey Novakov, un juste équilibre entre le droit des passagers et la santé du secteur aérien, et donc souligner ce travail que nous faisons avec Andrey Novakov, MM. Ricci, Marzà Ibáñez et Oetjen. Je le dis, parce que ce n’est pas fréquent, mais il y a vraiment une ambiance constructive dans ce groupe de travail et notre volonté, c’est effectivement d’améliorer les droits des passagers.

    Je ne vais vous donner qu’un exemple, c’est cette histoire des frais supplémentaires. Il n’est pas normal que, parfois, quand vous prenez l’avion sur certaines compagnies, soient facturés des frais supplémentaires qui ont été engendrés parce que vous avez oublié de vous enregistrer en ligne, que vous arrivez à l’aéroport et que vous enregistrez à l’aéroport votre bagage qui dépasse de 3 cm ou que vous n’avez pas vu qu’il n’était pas compris dans le prix du billet – ce que chacun pense normal. C’est pour cela qu’on ne veut pas lâcher sur cette histoire de prix du billet, parce qu’un jour vous arriverez dans l’avion et on vous dira:

    «Ah, vous avez des chaussures, ça va être 20 euros de supplément.»

    Je tire par les cheveux qui ne me restent pas, mais c’est pour cela qu’on insiste: il n’y a aucune justification économique à faire des marges de fois 20 sur la facturation des billets, par ailleurs sans aucune transparence puisque vous avez attiré les passagers en affichant un prix très bas et qu’ensuite les surtaxes que vous leur avez appliquées font deux fois ou trois fois le prix du billet.

    Je vous donne juste un chiffre pour finir, Madame la Présidente: l’année dernière, les compagnies ont réalisé 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les prix des billets pour un coût 20 fois inférieur à ces 10 milliards. C’est pour cela que nous devons réguler ce secteur.

    Intervention d’Arash Saeidi lors de la session plénière du Parlement européen – Derniers développements concernant la révision des règles sur les droits des passagers aériens et la responsabilité des compagnies aériennes
    EP Plenary session – Latest developments on the revision of the air passenger rights and airline liability regulations – 17 juin 2025

  • Votes

    Recommandation au Conseil sur les priorités de l’Union européenne pour la 69e session de la commission de la condition de la femme des Nations unies

    L’Union européenne prépare ses priorités pour la 69e session de la commission des Nations unies sur la condition de la femme. Cette commission réunit des pays du monde entier pour discuter des droits des femmes et de l’égalité entre les sexes. L’UE y présente ses recommandations pour mieux protéger les droits des femmes, lutter contre les discriminations et promouvoir l’égalité dans tous les domaines, comme le travail, l’éducation et la santé. Ces décisions influencent les actions futures pour améliorer la vie des femmes partout dans le monde.


    MON VOTE : ● Pour
  • Prises de paroles

    Une vision pour l’agriculture et l’alimentation (débat)

    13 mars 2025

    Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je suis heureux d’entendre votre volonté, que je crois sincère, d’assurer des prix de vente supérieurs aux coûts de production, d’empêcher l’importation de produits élaborés avec des pesticides interdits dans l’Union européenne et, surtout, d’instaurer des contrôles effectifs pour assurer l’application de nos règles. Vous nous trouverez toujours en soutien pour aller dans cette direction.

    Cependant, est-ce bien la volonté de tout le collège des commissaires ? Je vois a minima une contradiction flagrante entre vos propos et la signature d’un accord avec le Mercosur, alors que – et ce n’est malheureusement qu’un exemple – les études démontrent la très grande difficulté du Brésil à rendre effectifs les contrôles sur ses productions agricoles. Vous voulez protéger les agriculteurs contre une concurrence déloyale, mais la Commission ouvre les portes de l’Union européenne à un dumping chimique et social.

    Ma question est donc simple: comment allez-vous répondre à cette contradiction, Monsieur le Commissaire ?

    Intervention d’Arash Saeidi lors de la session plénière du Parlement européen - Une vision pour l’agriculture et l’alimentation - 13 mars 2025
    EP Plenary session – A Vision for Agriculture and Food – 13 mars 2025

  • Prises de paroles

    Défis auxquels les agriculteurs et travailleurs agricoles de l’UE sont confrontés: amélioration des conditions de travail, y compris le bien-être mental (débat)

    18 décembre 2024

    « Nos agriculteurs sont à bout.

    Chaque jour ils se battent face à des aléas climatiques de plus en plus sévères, subissent des variations de marché de plus en plus volatiles et voient leurs revenus soumis aux intérêts de spéculateurs de plus en plus avides. »

    Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Madame la Présidente, chers collègues, nos agriculteurs sont à bout. Chaque jour ils se battent face à des aléas climatiques de plus en plus sévères, subissent des variations de marché de plus en plus volatiles et voient leurs revenus soumis aux intérêts de spéculateurs de plus en plus avides.

    Comme si cela ne suffisait pas, la Présidente de la Commission a décidé de partir un beau matin, en catimini, dans le dos des agriculteurs, des peuples européens et de ce Parlement, pour signer, malgré les réticences de plusieurs États membres, un accord de libre-échange avec le Mercosur, et donc inonder nos marchés de produits cultivés dans des conditions que nous n’accepterions jamais ici.

    Qui peut croire un seul instant qu’il va améliorer les conditions de travail et le bien-être des agriculteurs et des travailleurs agricoles en leur imposant un inacceptable dumping économique, social et chimique ? Pas même la Commission, en réalité, puisque, pendant de longs mois, elle nous a caché ce que recelait cet accord.

    Mes chers collègues, je vous appelle donc solennellement à faire barrage de toutes vos forces à cet accord de libre‑échange avec le Mercosur. Nous le devons à celles et à ceux qui nous nourrissent.

    
Intervention d’Arash Saeidi lors de la session plénière du Parlement européen - Défis auxquels sont confrontés les agriculteurs et travailleurs agricoles de l’UE : améliorer les conditions de travail, y compris leur bien-être mental - 18 décembre 2024
    EP Plenary session – Challenges facing EU farmers and agricultural workers: improving working conditions, including their mental well-being


  • Prises de paroles

    Déclaration de Budapest sur le nouveau pacte pour la compétitivité européenne – L’avenir des secteurs agricole et de la fabrication dans l’Union

    Débat d’actualité – 27 novembre 2024

    Intervention d’Arash Saeidi lors de la session plénière du Parlement européen - Le nouveau pacte européen pour la compétitivité - Un avenir pour les secteurs agricole et industriel dans l’UE - 27 novembre 2024

    « Il est de notre responsabilité d’aider les agriculteurs en amont des catastrophes naturelles, en leur permettant de produire de manière durable et en étant dûment rémunérés. »

    Monsieur le Président, dans la déclaration de Budapest du 8 novembre dernier, les chefs d’États de l’Union européenne appellent à des efforts collectifs, au niveau de l’Union et des États membres, dans le secteur agricole et en particulier pour fournir aux agriculteurs un cadre stable et prévisible.

    Suite aux inondations meurtrières à Valence, la Banque européenne d’investissement a adopté, le 6 novembre dernier, un programme de soutien à l’agriculture et à l’agro-industrie en Europe, d’un montant de 3 milliards d’euros, soit le plus important que la Banque ait jamais apporté à ce secteur. La Commission a également présenté devant la commission de l’agriculture du Parlement, la semaine dernière, sa proposition permettant aux États membres d’apporter un soutien de trésorerie ciblé, via des fonds du FEADER, aux agriculteurs, aux exploitants forestiers et aux PME touchés par des catastrophes naturelles survenues à partir du 1er janvier 2024.

    Ces sommes arrivent malheureusement trop tard et ne permettent pas aux agriculteurs de nous nourrir dans un cadre stable et prévisible. Il est de notre responsabilité d’aider les agriculteurs en amont des catastrophes naturelles, en leur permettant de produire de manière durable et en étant dûment rémunérés. Plutôt que de pallier des manques a posteriori et d’intervenir toujours trop tard – de manière imprévisible, par ailleurs –, je souhaite que la prise en compte du changement climatique et la juste rémunération de nos agriculteurs soient au cœur des négociations de la prochaine PAC.


  • Prises de paroles

    Nécessité de renforcer le transport et le secteur ferroviaires en Europe (débat)

    23 octobre 2024

    « Le rail est un bien commun. Il est l’un des principaux leviers sur lesquels nous appuyer pour réduire notre empreinte, et non une marchandise quelconque. »

    EP Plenary session – Need to strengthen rail travel and the railway sector in Europe

    Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, la Commission européenne ne défend pas une politique ferroviaire ambitieuse, mais un dogme. Depuis des années, elle favorise la libéralisation et la concurrence au détriment du service public, des usagers et de l’environnement. Pour quel résultat? Nous ne disposons plus que d’un réseau sous-investi de capacités ferroviaires limitées. Le fret ferroviaire ne cesse de reculer, les trains du quotidien sont délaissés.

    Où est la grande ambition pour le rail ? Seuls 18 % des marchandises circulent par le rail en Europe, bien en deçà des objectifs annoncés. La Commission n’a pas su imposer une politique forte de transfert modal, faute d’investissements et de volonté. Pis, elle ambitionne aujourd’hui de faire rouler des méga-camions alors que nous devrions tout faire pour réduire les émissions de CO2 en donnant la priorité au rail.

    La part du ferroviaire dans le transport de voyageurs s’établit, elle, à près de 6 % à peine. Les interconnexions européennes sont un désastre. Plutôt que de miser sur la concurrence, nous devons impulser la coopération entre opérateurs historiques. Pour développer le rail, il faut rompre avec cette logique de marché aveugle, dont même nos amis britanniques sont revenus. Il nous faut des investissements publics massifs, une réelle harmonisation des infrastructures et un soutien déterminé au secteur.

    Le rail est un bien commun. Il est l’un des principaux leviers sur lesquels nous appuyer pour réduire notre empreinte, et non une marchandise quelconque.


  • Prises de paroles

    Résultat du dialogue stratégique sur l’avenir de l’agriculture de l’UE (débat)

    16 septembre 2024

    « Ce dont nos agriculteurs ont besoin, ce n’est pas un abandon de nos standards environnementaux et sociaux, c’est la fin de la concurrence déloyale importée par vos traités de libre-échange. »

    Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, nos agriculteurs sont en colère car le dérèglement climatique est là et ils en sont les premières victimes en subissant inondations, sécheresses et épizooties. Ils sont en colère parce qu’ils sont broyés par l’agrobusiness et les profiteurs de crise qui se sont gavés de l’envolée des prix sur le dos de leur travail. Ils sont en colère parce que vous exportez nos emplois et importez les pesticides avec des accords de libre-échange.

    Face à cette colère, la réponse de la Commission n’a pas été à la hauteur. Ce dont nos agriculteurs ont besoin, ce n’est pas un abandon de nos standards environnementaux et sociaux, c’est la fin de la concurrence déloyale importée par vos traités de libre-échange. Nous voulons profiter de la réforme de la PAC pour rompre avec ce système à bout de souffle. Nous devons réorienter les aides pour qu’elles soient avant tout au bénéfice des exploitations qui créent des emplois et sont respectueuses de l’environnement, avec une attention particulière aux plus petites et à celles qui sont nouvelles.

    Parce que nous ne pouvons exiger sans accompagner, il nous faut financer cette transition vers un modèle agricole plus durable et nous protéger d’une concurrence qui ne respecte ni nos normes environnementales ni nos normes sociales. Enfin, pour que le travail de nos agriculteurs soit rétribué à sa juste valeur, nous devons leur garantir des prix planchers.

    Nous saluons les intentions de ce rapport qui exprime une prise de conscience pour l’avenir de notre agriculture. Mais à la présidente de la Commission, je veux poser la question suivante: êtes-vous prête à rompre avec des décennies de politique agricole désastreuse pour que les suites données à ce rapport ne soient pas un simple maquillage du «business as usual» ?

    EP Plenary session – Commission statement – Outcome of the Strategic Dialogue on the Future of EU Agriculture

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